INDUSTRIEL : LE SAVOIR-FAIRE CHOCOLATIER

Le groupe CEMOI compte 14 sites de production, dont 5 à l’étranger, avec différentes technologies, dont certaines à la pointe de l’innovation. Nos équipes dédiées s’engagent pour produire dans des conditions optimales de sécurité, de qualité et de coût toutes nos gammes de produits chocolat et confiserie. Ces métiers offrent des parcours variés : des postes “terrain”, des missions d’expertise, des expériences de management… Responsable de production, Responsable exploitation, Responsable d’équipe, Responsable conditionnement, Ingénieur Amélioration Continue, Responsable Maintenance, Technicien maintenance méthodes,… Certains de nos collaborateurs ont accepté de nous parler de leur métier et de leur expérience :

Photo de Norbert Brasselet

Norbert BRASSELET

DIRECTEUR DU SITE CÉMOI CONFISEUR DE CHAMBÉRY
La première qualité c’est être un vrai manager c’est à dire accompagner les hommes, suivre les hommes et s’intéresser au terrain, c’est très important. Ce sont des éléments primordiaux pour mener à bien la sécurité, la qualité et la productivité du site.

Nos plus grands projets liés à l’environnement sont en relation avec le froid où nous avons investi 2 millions d’euros pour réduire les émissions et la consommation d’énergie. Nous avons travaillé sur tout ce qui est en lien avec les rejets d’eaux usées. Avec tous les investissements mis en place, nous avons d’excellents résultats qui feront baisser les dépenses de 20 à 30%. 

Les principaux défis à venir sont de permettre aux hommes d’être formés, d’évoluer pour conduire, piloter et accompagner les lignes de production. C’est aussi l’optimisation des lignes qui sont assez anciennes. En 2019, nous avons travaillé sur la répartition des produits et cette année investi dans deux robots pour agir sur la sécurité et la pénibilité.

Chantal REGNAULT

CONDUCTRICE MACHINE, SITE DE CHAMBÉRY
Je suis conductrice machine chez Cémoi depuis 28 ans. J’ai commencé en tant qu’approvisionneuse sur une plieuse et j’ai tout de suite enchainé sur une formation conductrice machine. Mon travail consiste notamment à gérer ma machine, à l’approvisionner et à vérifier la conformité de la qualité. Je travaille au secteur conditionnement sur des plieuses, je plie des chocolats, des pâtes de fruits, le bon Malakoff et des confiseries. 

Je suis formatrice interne depuis une dizaine d’année et forme les nouveaux conducteurs et les accompagne jusqu’à leur CQP. C’est très gratifiant, quand il réussissent on est très fiers. 

Ma plus grande fierté dans mon métier, c’est de progresser, de conduire d’autres machines et de former le personnel. On ne s’ennuie jamais en tant que conductrice machine.

Photo de Chantal Reignaut

Visionnez le Témoignage d’Angélique MARTIN

CARISTE, SITE DE BOURBOURG

Céline PAYEN

CONDUCTRICE LEAD, SITE DE VILLENEUVE D’ASCQ
Mon métier passe d’abord par un protocole de nettoyage et désinfection de mon matériel, je suis avant tout là pour garantir la sécurité alimentaire du client et du consommateur. Ensuite, je suis tout simplement des fiches process pour suivre une recette préétablie et en fonction de ce que l’on me demande de faire, je prépare mes recettes et je façonne l’intérieur guimauve nu sans son enrobage. L’aspect de mon travail qui me plaît le plus c’est de réaliser un produit quasi-parfait, c’est mon but principal.

Ce métier nécessite d’être formé. J’ai suivi une formation avec mon prédécesseur pendant un an d’abord en le suivant, puis en tant que cariste lead et en tant que conductrice. Cela reste de la mécanique machine, il faut pouvoir la comprendre avant de la manipuler.

En ce qui concerne le domaine de l’ergonomie et de la sécurité, beaucoup de choses sont mises en place. Je suis moi-même la seule conductrice lead femme, il a fallu adapter les conditions de travail justement pour éviter le moindre accident.

Photo de Céline Payen
Photo de Bruno Jabukowski

Bruno JAKUBOWSKI

CONDUCTEUR BROYEUSE, SITE DE BOURBOURG
Lorsqu’un client commande du chocolat liquide, mon métier consiste à contrôler la citerne, à installer le tuyau et programmer le transfert à tel piquage et tel pont. Par la suite, informatiquement, je fais le lancement du chocolat après avoir vérifié que le produit est correct pour être chargé. Je travaille avec la supervision et lance des analyses également. 

J’aime l’ambiance de l’usine, je m’y sens bien. Il faut être attentif, sérieux, calme et ordonné dans son travail. Il faut faire très attention à ce que l’on fait, nous sommes le dernier maillon de la chaine avant le client. Je me sens en sécurité à mon poste de travail, des harnais et des lignes de vie ont été mis en place.

Ecouter le Témoignage de Julien SERVAETEN

TECHNICIEN DE MAINTENANCE, SITE DE BOURBOURG